Ile de Man: la manne financière du jeu en ligne

Ile de Man et sa manne financiere des jeux en ligneL’île de Man est un territoire britannique d’une superficie de plus de 500 mètres carrés et d’environ 80 000 habitants . Ce petit bout de terre s’est fait une réputation dans le monde du jeu en ligne puisque le secteur du gambling online représente pas moins de 150 millions de pounds pour l’économie. En effet, une grosse partie des revenus de l’île de Man repose sur le jeu en ligne notamment le poker avec sa star incontestée : Pokerstars. En effet, Pokerstars est domicilié sur l’île de Man depuis de nombreuses années. Une commission des jeux en ligne (Gambling Supervision Commission) délivre des licences de jeu dont Dublinbet, Boylesports ou encore Paddypower, pour ne citer qu’eux, sont détenteurs de licences légales de l’île de Man.Cette île qui s’est faite une réputation dans le monde entier emploie 700 personnes dans le milieu du gambling. Ce secteur d’activité est si prometteur que le gouvernement a décidé de payer une partie de la formation des étudiants qui souhaitent travailler dans ce domaine. Ainsi, des cours sont donnés aux étudiants afin de répondre a une demande de plus en plus forte des sites de jeux en ligne spécialisés dans le poker en ligne, paris sportifs ou casino en ligne.

L’île de Man est une lieu parmi tant d’autres qui proposent des licences de jeux en ligne. La plus connue reste l’île de Malte qui fait partie de l’Union européenne. En effet, une grosse partie de l’économie de Malte repose sur les revenus générés dans l’octroi de licences de jeux en ligne mais ces licences ne sont pas pour autant acceptées sur le territoire français. En effet, beaucoup de casinos Microgaming possèdent des licences de jeu européennes mais sont « persona non grata » sur le sol (virtuel) français pour cause d’illégalité (lire article Casinos en ligne: Microgaming quitte la France). En effet, contrairement au poker en ligne, paris sportifs et courses hippiques, le casino en ligne est illégal en France. D’ailleurs, Bwin et Betclic sont montés au créneau pour crier haut et fort qu’avec les taux d’impositions élevés imposés par l’Etat français aucun groupe ne pourra engranger des bénéfices. Betclic Everest Group va jusqu’à annoncer qu’il allait arrêter ses campagnes publicitaires à la télévision et réduire son budget sponsoring. Autant dire un effet domino est à prévoir dans les caisses des chaînes de télévision et clubs de football. Autre aspect abordé par ces deux ténors du jeu en ligne: la légalisation du « casino en ligne, et les jeux de grattages et de loteries ». Autant dire que la Française des Jeux, petit protégé de l’Etat avec le PMU, ne l’entend pas de cette oreille lui qui ne veut en aucun cas envisager un tel scénario. En effet, légaliser les jeux de grattages et de loteries reviendrait à condamner à mort la principale source de revenu de la Française des Jeux. De plus, les casinotiers tels que le groupe Partouche et Barrière qui ont déjà leur casino en ligne prêts à l emploi pourraient proposer en toute légalité leurs services bien que certains casinos en durs pourraient voir d’un mauvais oeil cette concurrence aujourd’hui illégale devenir légale par un systèmes de licences octroyées par l’Arjel. Nous n’en somnmes pas encore a cette situation mais des bruits de couloirs laisseraient présager un tel tableau du monde du casino en ligne dans l’Hexagone.

Le jeu en ligne est une manne financière tres importante pour l’ile de Man ainsi que les opérateurs et l’Etat. Encore faut-il que l’Etat soit raisonnable dans ses taxations. Le jeu en ligne devrait faire parler de lui notamment sur la légalisation des autres jeux en ligne. Autant dire que les débats houleux entre mastodontes de la profession devraient faire du bruit peut être un peu moins que le « 11 septembre diplomatique » de Wikileaks. Affaire à suivre.

© PokerenligneNews.com

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